Cette transition marque le passage d’une écriture construite, portée par la géométrie et l’observation des systèmes, vers un langage plus organique, plus fluide et plus vivant. Le noir y agit comme un espace d’origine et de respiration, la couleur, comme une matière vivante.
Entre apparition, expansion et prolifération, CELIUM cherche à rendre perceptibles les dynamiques invisibles qui traversent le vivant.